Il est arrivé. Doublé d’un album sublime, dont la couverture évoque tout autant le Sergent Pepper des Beatles que les Basement Tapes de Dylan. L’album ne fait pas honte à ces glorieuses réferences, tant chaque chanson rescelle de tresors mélodiques, de petites trouvailles et tant l’harmonie vocale entre Benson et White fonctionne toujours aussi bien.
